Éditions Youkali

Youkali – jusqu'au bout – île de l'espérance


Gérardine Dallaire : une vie consacrée à l’enseignement et à ses proches

 Gérardine, née en 1932, est la cinquième de la famille d’Émilie Bilodeau et d’Élie Dallaire; elle comptait déjà Lucienne (*1926), Rollande (*1927), Bernard (*1929) et René (*1930); au moment des dix-sept ans de Gérardine, ses sœurs Lucienne et Rollande étaient mariées et avaient mis au monde leur premier enfant; elle était normalement vouée à se marier en vue de procréer, à l’instar de ses deux sœurs. Elle a plutôt choisi de répondre à l’appel du Seigneur et « d’entrer en religion », comme la société québécoise qualifiait son choix, à cette époque profondément catholique. Gérardine fut acceptée au sein de la communauté des Sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil de Chicoutimi (NDBC), fondée en 1894 sous l’égide de Mgr Labrecque, évêque du vaste diocèse de Chicoutimi; elle croyait posséder les qualités requises pour s’associer à la réalisation de la mission de la Communauté, vouée à l’éducation des enfants des villages du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Au cours de son postulat, Gérardine reçut une formation d’enseignante à l’école normale de Chicoutimi, fondée en 1947 par les sœurs de NBDC. La « prise d’habit » de la révérende sœur Saint-Élie, nom choisi en hommage à son père, se déroula en 1951 en présence de sa famille élargie.
Gérardine, née en 1932, est la cinquième de la famille d’Émilie Bilodeau et d’Élie Dallaire; elle comptait déjà Lucienne (*1926), Rollande (*1927), Bernard (*1929) et René (*1930); au moment des dix-sept ans de Gérardine, ses sœurs Lucienne et Rollande étaient mariées et avaient mis au monde leur premier enfant; elle était normalement vouée à se marier en vue de procréer, à l’instar de ses deux sœurs. Elle a plutôt choisi de répondre à l’appel du Seigneur et « d’entrer en religion », comme la société québécoise qualifiait son choix, à cette époque profondément catholique. Gérardine fut acceptée au sein de la communauté des Sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil de Chicoutimi (NDBC), fondée en 1894 sous l’égide de Mgr Labrecque, évêque du vaste diocèse de Chicoutimi; elle croyait posséder les qualités requises pour s’associer à la réalisation de la mission de la Communauté, vouée à l’éducation des enfants des villages du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Au cours de son postulat, Gérardine reçut une formation d’enseignante à l’école normale de Chicoutimi, fondée en 1947 par les sœurs de NBDC. La « prise d’habit » de la révérende sœur Saint-Élie, nom choisi en hommage à son père, se déroula en 1951 en présence de sa famille élargie.

[/caption][/caption]

Photo de Gérardine à l'âge où elle a choisi d'entrer en religion
Photo de Gérardine, à l’âge où elle a choisi d’entrer en religion

Comme les jeunes filles de son époque, Gérardine faisait de la bicyclette. Comme les jeunes filles de son époque, Gérardine faisait de la bicyclette.[/caption]
[/caption]

Le centre historique des sœurs de Notre-Dame-du-Bon- Conseil de Chicoutimi où Gérardine a passé plusieurs années lors de son entrée en religion.
Le centre historique des sœurs de Notre-Dame-du-Bon-Conseil de Chicoutimi où Gérardine a passé plusieurs années au cours de sa vie religieuse.

À l’automne 1955, toute la famille s’est réuni à Chicoutimi à l’occasion de la prise d’habit de Gérardine. C’est une cérémonie religieuse au cours de laquelle la révérende sœur Saint-Élie (r.s. Saint-Élie, n.d.b.c.) a prononcé ses vœux solennels ou perpétuels de chasteté, de pauvreté et d’obéissance. La photo montre, au premier plan à gauche,un brave garçon, Jean-Claude, tenant dans ses bras la petite Lynne, la fille de son frère Bernard, les parents de Gérardine, Élie et Émilie le grand-père de Gérardine, Wilfrid Bilodeau; la r.s. Saint-Élie est assise au second plan à droite, tout près de sa petite sœur, Christiane qui se tient avec sa cousine Aline Savard.

À l’automne 1955, toute la famille s’est réuni à Chicoutimi à l’occasion de la prise d’habit de Gérardine. C’est une cérémonie religieuse au cours de laquelle la révérende sœur Saint-Élie (r.s. Saint-Élie, n.d.b.c.) a prononcé ses vœux solennels ou perpétuels de chasteté, de pauvreté et d’obéissance. La photo montre, au premier plan à gauche,un brave garçon, Jean-Claude, tenant dans ses bras la petite Lynne, la fille de son frère Bernard, les parents de Gérardine, Élie et Émilie le grand-père de Gérardine, Wilfrid Bilodeau; la r.s. Saint-Élie est assise au second plan à droite, tout près de sa petite sœur, Christiane qui se tient avec sa cousine Aline Savard

Émilie avait invité ses trois sœurs à participer à la «prise d'habit» de sa fille, photographiée avec, de gauche à droite Blanche, Lorette et Yvette.
Émilie avait invité ses trois sœurs à participer à la «prise d’habit» de sa fille Gérardine, photographiée avec de gauche à droite, Blanche, Lorette et Yvette.
Photographie officielle de la révérende sœur Saint Élie de la Congrégation des sœurs de Notre-Dame-du-bon-Conseil de Chicoutimi
Photographie officielle de la révérende sœur Saint Élie de la Congrégation des sœurs de Notre-Dame-du-bon-Conseil de Chicoutimi

Gérardine est photographiée avec sa mère Émilie et son père Élie qui sont visiblement fiers de leur fille. Gérardine est photographiée avec sa mère Émilie et son père Élie qui sont visiblement fiers de leur fille.[/caption]
[/caption]Les membres de la famille rendaient souvent visite à leur sœur religieuse dans des villes où elle a enseigné telles Chicoutimi, Saint-Félicien et Grande-Baie. On voit Gérardine photographiée avec son frère Bernard, son épouse Thérèse et leur premier rejeton, Lynne. Les membres de la famille rendaient souvent visite à leur sœur religieuse dans des villes où elle a enseigné telles Chicoutimi, Saint-Félicien et Grande-Baie. On voit Gérardine photographiée avec son frère Bernard, son épouse Thérèse et leur premier rejeton, Lynne. [/caption][/caption]

Il arrivait que d’autres membres de la famille accompagne Élie et Émilie à l’occasion d’une visite à Gérardine. On les voit sur la photo accompagnés de Jean-Claude, debout au centre à l’arrière, entre Élie et Thérèse, dont la main est posée sur l’épaule de Christiane qui se tient debout derrière le petit Luc, à l’air timide; Claudine est assise sur sa tante Gérardine et Lynne debout, collée sur sa grand-mère Émilie.
Il arrivait que d’autres membres de la famille accompagne Élie et Émilie à l’occasion d’une visite à Gérardine. On les voit sur la photo accompagnés de Jean-Claude, debout au centre à l’arrière, entre Élie et Thérèse, dont la main est posée sur l’épaule de Christiane qui se tient debout derrière le petit Luc, à l’air timide; Claudine est assise sur sa tante Gérardine et Lynne debout, collée sur sa grand-mère Émilie.
Gérardine photographiée avec sa sœur Marie, à gauche et sa belle-soeur, Éliette à droite
Gérardine photographiée avec sa sœur Marie, à gauche et sa belle-soeur Éliette à droite
Gérardine et sa sœur Rollande
Gérardine et sa sœur Rollande
Gérardine avait une affection particulière, presque maternelle pour Jean-Claude et Christiane, les deux derniers enfants de la «seconde famille» d'Élie et d'Émilie.
Gérardine avait une affection particulière, presque maternelle pour Jean-Claude et Christiane, les deux derniers enfants de la «seconde famille» d’Élie et d’Émilie.
Gérardine était proche de des ses neveux et nièces. La photographie montre Gemma Roy (à l'arrière) et Thérèse (à gauche de Gérardine) les deux fille de sa sœur Lucienne; Michel et Jean-Eudes, les fils de sa sœur Rollande, sont assis à l'avant-plan au pied de Gérardine; Christiane et Jean-Claude sont à droite de leur grande sœur.
Gérardine était proche de des ses neveux et nièces. La photographie montre Gemma Roy (à l’arrière) et Thérèse (à gauche de Gérardine) les deux fille de sa sœur Lucienne; Michel et Jean-Eudes, les fils de sa sœur Rollande, sont assis à l’avant-plan au pied de Gérardine; Christiane et Jean-Claude sont à droite de leur grande sœur.

Les règles de la communauté ne permettait pas à Gérardine de visiter ses parents, sauf lorsque qu'une permission de sortir était exceptionnellement autorisée. Elle devait être accompagnée d'une consœur.; ce fut le cas pendant quelques heures en juillet 1956. La photo montre Gérardine assise près de sa mère Émilie dans le petit salon, situé près de l'entrée principale de la résidence, au moment où son oncle Justin, le frère d'Élie entrait avec son fils Jean-Paul arrivait pour rencontrer sa nièce. Les règles de la communauté ne permettait pas à Gérardine de visiter ses parents, sauf lorsque qu’une permission de sortir était exceptionnellement autorisée. Elle devait être accompagnée d’une consœur.; ce fut le cas pendant quelques heures en juillet 1956. La photo montre Gérardine assise près de sa mère Émilie dans le petit salon, situé près de l’entrée principale de la résidence, au moment où son oncle Justin, le frère d’Élie entrait avec son fils Jean-Paul arrivait pour rencontrer sa nièce.[/caption][/caption]

Émilie avait préparé un repas pour souligner la rencontre entre Justin Dallaire et sa nièce religieuse. La photo montre Justin, assis à l'extrémité gauche de la tablée, et sa femme Étiennette, près de lui. Soeur Saint-Élie est assise entre son père, Élie et sa mère Émilie. Le garçon à lunette, assis sur une chaise hors de la table, est Jean-Claude qui observe attentivement le rituel familial.
Émilie avait préparé un repas pour souligner la rencontre entre Justin Dallaire et sa nièce religieuse. La photo montre Justin, assis à l’extrémité gauche de la tablée, et sa femme Étiennette, près de lui. Soeur Saint-Élie est assise entre son père, Élie et sa mère Émilie. Le garçon à lunette, assis sur une chaise hors de la table, est Jean-Claude qui observe attentivement le rituel familial.
Au cours des années 1960, la révolution tranquille vécue au Québec a fait en sorte, entre autres, que l’État québécois a pris en charge l’éducation, dans la foulée des recommandations du rapport de Mgr Parent. Les communautés religieuses ont dû s’adapter pour survivre aux changements qui ont conduit de nombreuses femmes à quitter la vie religieuse; dans ce contexte en transformation, Gérardine a décidé de revenir à vie civile, à la fin des années 1960, et de poursuivre sa carrière d’enseignante au sein du réseau public. Plusieurs années plus tard, elle épousa René Brochu, un ex-prêtre, qui avait décidé de revenir à la vie civile et de réorienter sa vie professionnelle dans le domaine de l’éducation des adultes.
Au cours des années 1960, la révolution tranquille vécue au Québec a fait en sorte, entre autres, que l’État québécois a pris en charge l’éducation, dans la foulée des recommandations du rapport de Mgr Parent. Les communautés religieuses ont dû s’adapter pour survivre aux changements qui ont conduit de nombreuses femmes à quitter la vie religieuse; dans ce contexte en transformation, Gérardine a décidé de revenir à vie civile, à la fin des années 1960, et de poursuivre sa carrière d’enseignante au sein du réseau public. Plusieurs années plus tard, elle épousa René Brochu, un ex-prêtre, qui avait décidé de revenir à la vie civile et de réorienter sa vie professionnelle dans le domaine de l’éducation des adultes. Gérardine et René ont vécu un grand bout de chemin ensemble, établi des liens chaleureux et généreux avec plusieurs neveux et nièces des familles Dallaire et Brochu, et accompli bien d’autres actions humanistes orientées vers le soutien des leurs.
Photo de Gérardine assise à gauche avec ses frères et sœurs en 1984, quelque tremps après le décès de leur père Élie
Photo de Gérardine assise à gauche avec ses frères et sœurs en 1984, quelque temps après le décès de leur père Élie

Photo de famille prise au milieu des années 1990 lors de la rencontre annuelle du temps des Fêtes, organisée par Christiane. Il en restait sept, compte tenu des décès de Germain en 1991 et de René en 1992. Photo de famille prise au milieu des années 1990 lors de la rencontre annuelle du temps des Fêtes, organisée par Christiane. Il en restait sept, compte tenu des décès de Germain en 1991 et de René en 1992.[/caption]
ardeur

GÉRARDINE, UNE FEMME ACCUEILLANTE. En 1999, Gérardine et René ont célébré à leur résidence de Québec le cinquantième anniversaire de Jean-Claude. Gérardine avait invité Christiane à se joindre à la célébration; elle est photographiée avec son frère, en mortaise, sur la photo du bas, à gauche.

[/caption]

GÉRARDINE, UNE FEMME DE FAMILLE

GÉRARDINE, UNE FEMME DE FAMILLE

À NOTRE CHÈRE AMIE GÉRARDINE, MERCI ET AU REVOIR !

À NOTRE CHÈRE AMIE GÉRARDINE, MERCI ET AU REVOIR !

[/caption][/caption]

MERCI RENÉ DE LA PART DE LA FAMILLE DALLAIRE POUR L' AFFECTION ET LA GÉNÉROSITÉ DONT TU AS FAIT MONTRE AU COURS ES ANNÉES QUE TU AS VÉCUES AVEC GÉRARDINE

MERCI RENÉ DE LA PART DE LA FAMILLE DALLAIRE POUR L’ AFFECTION ET LA GÉNÉROSITÉ DONT TU AS FAIT MONTRE AU COURS ES ANNÉES QUE TU AS VÉCUES AVEC GÉRARDINE