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Né au Lac-Saint-Jean en 1946, monsieur Dallaire a vécu dans cette région jusqu’en 1976. Il demeure à Québec depuis plus de trente ans. Présent durant de nombreuses années dans le milieu politique, Jean-Claude Dallaire nous raconte son parcours…
« Je suis un enfant du baby-boom qui a suivi la fin de la Deuxième Guerre mondiale. L’aube de ma vie a été marquée par une éducation catholique très rigide, suivie à l’adolescence, par une délivrance de la chape de plomb maintenue par les élites. C’est dans le climat stimulant de la Révolution tranquille que j’ai vécu ma révolution sexuelle et mes premiers combats contre tout ce qui avait un lien avec l’autorité, la domination et le pouvoir.
Des études en sciences politiques m’ont conduit tout naturellement à œuvrer pendant près de quinze ans, à divers titres, dans le monde exaltant, à cette époque, de la politique québécoise.
Désillusionné, je me suis retrouvé, au cours des vingt années suivantes, dans le milieu injustement méconnu de la fonction publique québécoise. J’y ai occupé un poste de professionnel, classé d’agent de recherche et de planification socio-économique. Au début des années 1990, j’ai obtenu une maîtrise en administration publique.
Tout au long de ma carrière, l’écriture a toujours été très présente tant à titre de conseiller politique que de professionnel pour le gouvernement du Québec : rédaction de discours, analyses thématiques, mémoire de maîtrise, communiqués et documents de presse, notes ministérielles.
Par ailleurs, en 1994, j’ai rédigé un récit de voyage intimiste d’une centaine de pages, intitulé » Chroniques floridiennes » et écrit à la suite d’un voyage au cours duquel j’ai parcouru les principales villes de la Floride. Ce livre n’a jamais été publié.
À la retraite depuis 2007, j’ai consacré mon temps à terminer l’écriture de mon premier roman, « Je te salue, Marie », qui a été publié aux Éditions Espoir en 2010. Je viens de terminer l’écriture de mon deuxième roman, Le parfum des ombres, dont la publication est prévue au cours de l’automne 2013. »